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Admos dans Tendances: Les briques seules net suffisent plus

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La guerre des talents sur le marché de l’emploi se ressent aussi sur le segment des bureaux. En effet il est de plus en plus difficile d’attirer les meilleurs candidats avec des locaux qui sentent le moisi Les propriétaires se voient donc contraints d’investir lourdement dans leurs immeubles de bureaux En conséquence les agents immobiliers et les organisateurs d’espaces professionnels unissent leurs forces.

D’après Koen Nevens, qui dirige Cushman & Wakefield Belgique et Europe du Nord, le rachat d’ADMOS répond à l’évolution très marquée du marché des bureaux et de l’emploi. «Sous l’angle de l’immobilier classique, l’immeuble est toujours au cœur du projet: un bureau , c’est un immeuble de bureaux», explique-t-il. «Mais la réalité n’est plus si simple aujourd’hui. La notion de bureau ou d’espace de travail couvre un ensemble beaucoup plus large: du siège classique à l’espace de coworking, en passant par le hall d’hôtel ou le café Starbucks, sans oublier le bureau à domicile.»

Koen Nevens estime que cette large palette d’options proposées aux travailleurs engendre des conséquences inévitables sur les fonctions et l’aménagement de ce siège classique. Il constate que beaucoup d’entreprises ont désormais toutes les peines du monde à obtenir de leurs collaborateurs qu’ils soient présents régulièrement au bureau. Ainsi, le tien entre les travailleurs et leur entreprise est miné.

Anthony Shaikh, co-fondateur d’ADMOS, se réfère à cet égard à une étude menée par le bureau Gallup qui montre qu’environ 70% des travailleurs ne se sentent plus impliqués par leur entreprise. «C’est néfaste et l’entreprise se doit d’y remédier», affirme Anthony Shaikh. «Le cadre de travail est un outil fantastique pour stimuler cette implication.» «Mais c’est un métier à part entière», ajoute Koen Nevens. «Avec ADMOS, nous disposons à présent de cette expertise en interne».

Evolution fondamentale du marché

Les nouvelles technologies ont conduit à revoir en profondeur la fonctionnalité de l’espace professionnel. Les tablettes et les smartphones ont rendu les travailleurs beaucoup plus mobiles. Et grâce à la percée du cloud computing, cette tendance est appelée à perdurer. Comme le souligne Koen Nevens, il est désormais possible de travailler partout. En raison notamment de cette grande mobilité, le siège (parfois difficile d’accès) n’est plus forcément un choix privilégié pour de nombreux travailleurs. S’ils se présentent encore au bureau, c’est de plus en plus sou­ vent pour se concerter, partager des informations et mener des réflexions. Le travail de bureau évolue: passant de tâches essentiellement individuelles à davantage de collaboration, ce qui nécessite d’aménager et d’organiser les espaces autrement, avec des lieux de réunion (informels) plus nombreux et mains de bureaux individuels.

Sous l’effet du redressement économique et du départ à la retraite des baby-boomers, la guerre des talents se manifeste aussi sur le marché de l’immobilier professionnel. La bonne nouvelle pour le secteur est que les bureaux peuvent devenir un argument de recrutement. «Mais», précise Anthony Shaikh, «une jolie conception ne suffit pas. L’immeuble doit refléter les valeurs et l’état d’esprit de l’entreprise. Et le bien-être des collaborateurs est essentiel. La personne d’abord, l’immeuble après.»

Koen Nevens ajoute que l’arrivée de nouvelles générations sur le marché du travail renforce la pression sur les entreprises. «Cette tendance est très manifeste avec la Génération Y. Ces jeunes ne veulent pas d’un bureau triste où ils sont priés de se trou­ ver tous les jours de 9 à 17 heures. Ils veulent de la flexibilité, des espaces agréables où. ils peuvent aussi croiser des personnes extérieures à l’entreprise. Si votre entreprise ne répond pas à cette attente, elle rencontrera tôt ou tard des problèmes.»

lnvestir dans les services

Les propriétaires d’espaces de bureaux (inoccupés) peuvent de mains en mains se permettre de baisser les bras. «Nous sommes engagés par des propriétaires qui nous disent littéralement que leur immeuble est mort», rapporte Anthony Shaikh. «Aucune activité, aucune dynamique, aucun mètre carré en location, … . Les briques seules ne suffisent plus, constatent unanimement nos interlocuteurs. L’immeuble de bureaux qui a de l’avenir combine un environnement de travail inspirant avec une série de services. »

Cushman & Wakefield acquiert Admos Design & Build

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Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’ADMOS a été rachetée le 3 octobre 2017 par Cushman & Wakefield, le plus grand acteur mondial de l’immobilier professionnel.

Anthony Shaikh, cofondateur d’ADMOS : « Nous nous réjouissons de cette nouvelle étape dans notre développement qui nous offre l’occasion de combiner le succès de notre entreprise avec l’envergure mondiale de Cushman & Wakefield. Nous sommes fiers de notre réputation d’entreprise qui aide ses clients à créer des lieux de travail uniques, inspirants et accueillants, et nous nous réjouissons d’unir nos forces avec une telle entreprise tournée vers l’avenir. »

Koen Nevens, directeur pour la Belgique et la région Europe du Nord chez Cushman & Wakefield : « À mesure que la révolution du lieu de travail s’accélère, nos nombreux clients professionnels souhaitent bénéficier non seulement de nos conseils sur la manière d’optimiser leurs postes de travail, mais aussi d’une solution de conception et de construction interne qui met les idées en pratique. Nous pouvons désormais le proposer à nos clients dans le cadre de notre offre de services. Nous sommes déjà le leader du marché dans la location de bureaux à Bruxelles et, à la suite de cet investissement important, nous sommes aujourd’hui aussi le leader du marché dans la conception et l’aménagement de postes de travail de A à Z. »

ADMOS reste dans ses bâtiments existants et continuera d’y œuvrer à la réussite de projets chez ses clients.

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Testimonial BMW Group Belux

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“We asked ADMOS to turn our company restaurant into a vivid place where people could meet. ADMOS succeeded in bringing a design that was meeting our needs by creating a contemporary and inviting meeting place with a great ambiance. Thanks to the dedicated and engaged ADMOS team the final result exceeded by far the expectations of our associates creating a positive vibe in our organization.”

Tom Troch – HR Manager

The Interparking-project

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Comme souvent dans le monde de l’immobilier de bureau, un projet – réussi – en appelle un autre. L’aménagement du siège social d’AG Real Estate a donné des idées à la direction d’Interparking, filiale à 51% d’AG Real Estate. Interparking devrait dans les mois à venir abandonner son site historique de la rue de l’Evèque pour rejoindre de nouveaux bureaux situés rue de Brederode. De nouveaux locaux qui devraient à leur tour être aménagés par ADMOS.

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Feel The Beat

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« Think out of the box »… Voilà ce qui motive les collaborateurs du bureau de Design & Build ADMOS, spécialisé dans l’aménagement de bureaux. Cette équipe de maintenant quelque 30 collaborateurs conçoit pour des entreprises telles que Google, Swift, Dimension Data, AG RealEstate, pour ne citer qu’eux, des espaces de travail aussi agréables à vivre qu’efficaces en termes de productivité. Leur crédo ? L’humain, l’architecture comme ADN et le travail bien fait.

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HQ Arts-Lux, la vitrine de la culture de AG Real Estate

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Serge Fautré, CEO d’AG Real Estate, nous accueille dans le nouveau quartier général du premier investisseur immobilier du pays. Situé à l’intersection de l’Avenue des Arts et de la Rue du Luxembourg – d’où son appellation Arts-Lux -, le QG a été revisité en profondeur par les créatifs du bureau Admos.

Serge Fautré a pris la tête d’AG Real Estate il y a quatre ans, en provenance de Cofinimmo. Il se souvient de son arrivée à la tête du plus grand groupe immobilier du royaume : « Lorsque j’ai rejoint AG Real Estate, notre siège social était implanté au Boulevard Saint-Lazare. Je me suis très vite dit que ce site ne reflétait pas suffisamment la culture d’entreprise d’AG Real Estate, une culture d’entreprise prônant des valeurs telles que la créativité, la transparence, le travail en équipe et la responsabilité. C’est en ce sens que nous avons décidé de revoir en profondeur notre bâtiment Arts-Lux pour en faire la vitrine de notre culture d’entreprise ainsi que de notre savoir-faire. »

« L’opportunité était belle, poursuit Serge Fautré. Le ‘Centre 58’ disposait de trois niveaux libres, il nous appartenait et sa localisation était exemplaire. Nous avons réfléchi à la meilleure manière d’aménager ce bâtiment pour en faire un lieu de vie, reflétant les valeurs de communication et de transparence de l’entreprise. Nous avons – à titre d’exemple de ce concept de transparence – ouvert tout un niveau pour créer un puits de lumière qui donne vie à l’espace central baptisé Village, véritable cœur de nos bureaux. »

L’expérience, dans l’espace de travail aussi « Aujourd’hui, sur Arts-Lux, nous sommes un peu plus de 260 collaborateurs, détaille Serge Fautré. Et chacun dispose de son propre poste de travail. Nous avons aussi apporté un soin particulier aux salles de réunion, dont le nombre a doublé par rapport à notre site précédent. C’était un souhait exprimé par nos collaborateurs. À mes yeux, le travail passe par un cadre de travail agréable. Je dis souvent à mes employés que le bureau est leur maison de la journée. Alors autant qu’ils soient fiers de leurs installations. Et je pense qu’ils le sont. »

Amaury de Crombrugghe, Chief Investment Officer d’AG Real Estate, s’est beaucoup investi dans le projet. Il apporte son éclairage : « Le contenu de l’espace de travail, son aménagement, le ressenti qu’il dégage,… ce qu’on résume sous le terme générique ‘d’expérience’ compte aujourd’hui bien plus que les seuls mètres carrés disponibles par poste de travail. C’est une tendance qu’on vit en retail, ou en résidentiel, mais qui percole aussi dans les aménagements de bureaux. Les environnements de travail qui fonctionnent le mieux sont ceux qui intègrent une dimension de lieu de vie, ajoutant des fonctions événementielle et conviviale qui vont faciliter les échanges humains. Même – surtout ? – pour des jeunes travailleurs qui sont par définition hyperconnectés. »

Un étage dévolu aux ‘Scholen van morgen’ Si les niveaux 3 et 4 du bâtiment Arts-Lux hébergent le quartier général d’AG Real Estate, le niveau 2 est dévolu aux 65 collaborateurs qui œuvrent au projet de partenariat privé-public (PPP) « Scholen van morgen » dédié à la construction de 165 écoles pour le compte de la Région flamande. Il s’agit du plus gros PPP d’Europe. Outre la construction, AG Real Estate s’occupe également de l’élaboration du projet et de son financement, de même qu’il se chargera de l’entretien des écoles pendant les 35 années à venir. Budget total de l’opération : un milliard et demi d’euros. Une vingtaine d’écoles ont déjà été livrées et plus de cent autres sont en phase de construction. La totalité des écoles devraient être opérationnelles pour la mi-2017.

Une relation de confiance Le projet Arts-Lux a été confié au bureau ADMOS, de La Hulpe. Si aucune exclusivité ne lie ADMOS s et AG Real Estate, les deux acteurs ont néanmoins noué une relation de confiance en travaillant au jour le jour sur de nombreux projets. « Nous travaillons beaucoup avec AG Real Estate pour des missions de space planning, explique Anthony Shaikh, CEO d’ ADMOS. Nous avons développé une expertise qui s’enrichit d’une veille constante en la matière qui confère à nos prestations ce ‘plus’ que nous reconnaissent souvent nos partenaires. AG Real Estate connaît nos références et notre mode de fonctionnement, notamment en design & build. Aussi avons-nous pu mener de nombreuses missions ensemble. »

« Chez AG Real Estate, nous avons des locataires qui souhaitent une relocalisation complète Amaury de Crombrugghe. Parce que, de leur point de vue, ils ne disposent pas de suffisamment d’espace pour leurs collaborateurs. Mais un déménagement n’est pas toujours nécessaire. Il arrive fréquemment que nous leur proposions de réfléchir autrement et de redessiner leurs bureaux existants avec nos partenaires designers et architectes, au premier rang desquels je citerai sans hésiter Admos. »

De la 2D à la 3D Anthony Shaikh explique la démarche qui a mené aux transformations du nouveau quartier général d’AG Real Estate : « Nous avons écouté les désidératas exprimés par le comité de direction d’AG Real Estate. L’idée fondatrice était de matérialiser les valeurs de l’entreprise dans l’aménagement de sa nouvelle implantation. La configuration des lieux nous a très vite menés à réfléchir non seulement en deux dimensions – le space planning des niveaux 3 et 4 -, mais aussi à apporter une dimension verticale. Nous avons proposé de percer la dalle du niveau 4, afin d’apporter hauteur et lumière. »

Transformant de facto le niveau 4 en mezzanine du niveau 3 et faisant de l’espace ainsi ouvert un véritable atrium. Une proposition architecturale qualitative et osée, qui eut l’heur de séduire les décideurs d’AG Real Estate, rencontrant leur souhait initial, à savoir doter l’entreprise d’une vitrine de qualité, matérialisant le savoir-faire d’AG Real Estate tout en assurant aux collaborateurs de l’entreprise un espace de travail tout confort.

« Nous avons eu la chance d’avoir en face de nous un comité de direction ouvert aux idées que nous avons pu amener, souligne le jeune CEO d’ADMOS. Nous avons également beaucoup travaillé sur l’acoustique et sur la lumière. Les couloirs sont larges, l’éclairage a été bien étudié, l’acoustique des planchers structurés a été adapté afin d’éviter les bruits de résonnance. Pour recouvrir certains murs et soigner l’acoustique, nous avons proposé de recourir à des tissus de qualité – qu’on retrouve d’ailleurs sur certains sièges et fauteuils. Nous avons vraiment soigné les détails. »

Et Serge Fautré de préciser : « Tout cela avec un budget solide, mais dans les limites que nous nous étions données. Parce que nous restons avant tout des gestionnaires ! Nos clients nous le disent fréquemment : les aménagements Arts-Lux sont une réelle réussite. Ils constituent un référentiel qualitatif qui a déjà contribué à conclure de nouvelles affaires. »

Article Profacility.be

ADN Architectural

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Anthony Shaikh, le jeune CEO d’Admos, est nominé pour l’élection du Young Top Manager of the Year. Belle occasion pour une rencontre avec un entrepreneur à l’enthousiasme contagieux et qui partage avec son associé Christophe Erkens et leur vingtaine de collaborateurs un ADN très architectural.